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Said SADI à Montréal : l’opacité est l’ennemie de la nation

Posté par rcd canada le 4 novembre 2011

Conférence-débat avec le Dr Said Sadi à MontréalConférence-débat avec le Dr Said Sadi à MontréalConférence-débat avec le Dr Said Sadi à MontréalConférence-débat avec le Dr Said Sadi à MontréalConférence-débat avec le Dr Said Sadi à MontréalConférence-débat avec le Dr Said Sadi à MontréalConférence-débat avec le Dr Said Sadi à MontréalConférence-débat avec le Dr Said Sadi à MontréalConférence-débat avec le Dr Said Sadi à MontréalConférence-débat avec le Dr Said Sadi à MontréalConférence-débat avec le Dr Said Sadi à MontréalConférence-débat avec le Dr Said Sadi à Montréal
Vue partielle de l’assistance à Montréal
Conférence -débat de Said Sadi le 12/11/11 à Montréal

La communauté algérienne établie au Canada s’est massivement mobilisée pour participer à la conférence débat organisée le 12 novembre 2011 à l’auditorium du Centre des Loisirs des Parcs à Montréal.

Intervenant après une brève présentation du Président RCD Canada Arezki SLIFI, Said SADI, accompagné par Rafik HASSANI et Youcef MERROUCHE, Secrétaire national et Délégué aux relations internationales, exposera les raisons et les objectifs de la tournée entamée par le RCD en Amérique du Nord :

« Le pays est en ébullition chronique, notre région connait des bouleversements historiques et la communauté internationale découvre une soif de démocratisation chez les peuples du sud qu’elle a longtemps ignorée voire combattue au motif que la compromission avec les dictatures leur garantissait la stabilité.

Cette situation nous met tous devant de nouvelles responsabilités. Depuis le 22 janvier 2011, le RCD a traduit politiquement et dans la rue l’ardente aspiration des Algériens au changement. Depuis ces manifestations, nos concitoyens et nos partenaires savent que ce changement ne sera pas le fruit d’une évolution pacifique consentie ou négociée avec le système en place.

Comme en Libye et en Syrie, la démocratisation en Algérie sera difficile. Au début de l’année 2011, nous n’avons pas voulu prêter le flanc aux grossières provocations du pouvoir qui a substitué l’état de siège à l’état d’urgence. L’affrontement sanglant souhaité par le système pouvait certainement donner une amplitude plus visible à la mobilisation populaire mais cela pouvait plonger le pays dans des incertitudes qui auraient hypothéqué la renaissance algérienne à laquelle nous travaillons tous.

Après avoir déversé 40 milliards de dollars dans la précipitation et l’opacité, le pouvoir se retrouve à la rentrée sociale à la case départ. La situation politique et sociale est grave et délicate. Nul ne peut se défausser de ses responsabilités aujourd’hui. Les enjeux concernent autant le militant que le citoyen. Nous devons réfléchir et débattre ensemble sur les raisons qui ont fait avorter le combat libérateur le plus accompli dans le tiers monde. Nous devons analyser les méthodes utilisées par la police politique depuis 1957 pour éviter à l’avenir les pièges et les écueils de la violence, de la fraude électorale et de la corruption.

Par quelques bouts que l’on prenne la lecture du cheminement algérien, on retombe systématiquement sur un constat implacable et une exigence impérieuse.

Tant que la dissolution de la police politique n’est pas définitivement et solennellement consacrée, le peuple algérien ne connaitra ni justice ni paix ni liberté ni progrès. Si la surveillance internationale des élections n’accompagne pas les prochains scrutins en Algérie, le pays ne se mobilisera pas pour donner crédit et légitimité à ses institutions.

Nous tenons à associer la diaspora à ce combat capital parce que ses traditions dans l’engagement politique et les compétences qu’elle recèle font d’elle l’un des éléments majeurs de la rénovation nationale ».

Le débat qui a largement débordé les délais impartis à la rencontre témoignait de l’attente, de l’inquiétude, de l’impatience et, bien souvent, de l’indignation de l’émigration canadienne face à l’irresponsabilité et la violence des dirigeants d’Alger.

Les intervenants ont soulevé à plusieurs reprises les procédures pouvant garantir que la dissolution du DRS mènerait effectivement à la mise sous contrôle d’un pouvoir politique légitime de ce service. D’autres participants ont insisté sur son rôle dans la manipulation et l’instrumentalisation de l’intégrisme. L’émergence de partis islamistes au décours de certaines révolutions ne laisseraient-elle pas libre court à la surenchère et au chantage au pouvoir pour imposer le statuquo.

Une part non négligeable des questions a porté sur les meilleurs modèles de réorganisation politique et administrative qui permettraient à l’Algérie de manager un développement national à la mesure de ses potentialités.

Concluant une rencontre qui aura duré plus de trois heures, Said SADI déclare : « la démocratisation de nos contrées est un processus inscrit dans l’Histoire avec autant d’intensité que le fut la décolonisation. Notre pays fut à l’avant-garde des mouvements de libération, nous pouvons et nous devons éviter qu’il ne soit à l’arrière garde de l’émancipation démocratique. La condition de cette évolution réside dans la maitrise de la communication. Les efforts que nous avons faits en venant d’Algérie pour débattre avec vous peuvent être traduits par la mobilisation des citoyens que vous êtes. Nous devons parler, communiquer, contester et proposer si nous voulons éviter l’effondrement et le naufrage de la nation.

La désinformation est aujourd’hui un péril majeur. Le pouvoir feint de redouter la montée de l’islamisme dans notre environnement géopolitique. En vérité, la police politique a mené l’islamisation rampante la plus toxique dans notre région sans que la société n’ait pu mesurer la gravité et l’ampleur de la dérive théocratique à laquelle est exposée l’Algérie. Dans un certain sens, il vaut mieux avoir à faire à un parti islamiste clairement identifié plutôt qu’à un pouvoir occulte qui, n’assumant aucune identité, s’autorise les pires compromissions, comme l’infâme code de la famille, sans que cela ne provoque inquiétude ou alerte dans le pays.

Oui, se réapproprier la libre parole pour désamorcer et neutraliser la propagande officielle est une urgence et un devoir qui engagent chacun d’entre-nous.

 

Vidéos de la conférence

 

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1ère partie

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2ème partie

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3ème partie

Source: Site du RCD
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