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Conférence-débat du Dr Said Sadi à Montréal, le 12/11/2011

Posté par rcd canada le 7 décembre 2011

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1ère partie

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2ème partie

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3ème partie

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Conférence-débat du Dr Said Sadi à Montréal, le 12/11/2011    rcd10

 

Le 4e congrès du RCD aura lieu le 8 mars 2012

La date de la tenue du 4e congrès du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) vient d’être fixée.

Cette échéance statutaire aura lieu les 8, 9 et 10 mars 2012 à la coupole du complexe olympique Mohamed Boudiaf d’Alger. C’est ce qu’a annoncé le parti dans un communiqué publié, hier, sur son site internet. «La commission nationale de préparation du congrès a fixé le calendrier organique définitif de sa préparation. En plus de la date du congrès, la commission a programmé cinq pré-congrès régionaux (Est, Ouest, Centre, Sud et émigration) pour les 16, 17 et 18 février 2012 et des assemblées électives des congressistes pour la semaine du 2 au 11 février 2012», précise le parti de Saïd Sadi.

La même commission, ajoute-t-on dans le document, a réparti les tâches entre sept sous-commissions : organiques : textes, communication, relations extérieures, émigration, logistique et finances, et la commission de validation des mandats. La présidence de ces sous-commissions est confiée, selon le même communiqué, aux membres du secrétariat national du parti. En plus de l’aspect purement organique de cette échéance qui permettra au RCD de se mettre en conformité vis-à-vis de la loi qui oblige les partis à tenir leur congrès à la fin de chaque mandat, ce rendez-vous est aussi une occasion pour définir la position de cette formation politique par rapport aux prochaines législatives.

Une question qui fera, sans nul doute, l’objet d’un large débat lors de ce congrès. Pour rappel, lors du dernier conseil national extraordinaire du parti, organisé à Alger au début du mois en cours, le RCD avait longuement débattu cette question. Les membres du conseil national ont posé, à l’issue de cette réunion, les conditions sine qua non pour une éventuelle participation aux prochaines législatives. La formation de Saïd Sadi avait réitéré son exigence concernant la présence d’une observation internationale massive et qualifiée pour suivre l’opération électorale. Il a aussi demandé la mise en place «d’un cahier des charges posant les fondamentaux démocratiques en tant que préalables non négociables s’imposant à tout compétiteur».

Le pouvoir vient de répondre à la première condition. Le président Bouteflika avait demandé, lors du dernier Conseil des ministres, au gouvernement «d’entamer sans délai les démarches pour inviter les organisations internationale, l’Union africaine, la Ligue arabe, l’OCI, l’ONU et l’Union européenne à envoyer de manière significative leurs représentants pour suivre le déroulement des prochaines législatives prévues au printemps 2012».

 

http://rcd-algerie.org/details_article.php?Rid=167&Aid=1437&titre=Cap%20sur%20le%204eme%20congr%E8s%20ordinaire

 

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 Le Dr Sadi à l’émission « semaine critique sur france 2″ le 18/02/2011

 

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Partie 1

 

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 Partie 2

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Algérie-France: le malentendu historique

Posté par rcd canada le 6 décembre 2011

Algérie-France: le malentendu historique  said-sadi-rcd_c79be9

Algérie-France: le malentendu historique 

Après avoir annoncé qu’il allait être entendu par le parlement français, le ministre algérien des affaires étrangères monte personnellement au créneau pour rassurer son monde en déclarant qu’il ne s’expliquera que devant la commission des affaires étrangères française. Ce rectificatif quant au niveau de convocation, appelons un chat un chat, n’éclaire en rien l’imbroglio diplomatique dans lequel s’est embourbé Alger. 

Pourquoi un pouvoir si sourcilleux sur la réciprocité ( visas, diplômes…) consent-il à des exercices politiques qu’il ne sollicite pas, en retour, de son partenaire français ?

Ensuite, l’exposé de M. Medelci, et c’est là que le bas blesse, ne concerne pas la coopération bilatérale mais l’avenir du peuple algérien dont on nous avait toujours seriné qu’il relevait de la souveraineté nationale.

Mais laissons de côté M. Medelci, balloté entre les convocations parisiennes et les injonctions qataries, pour nous occuper de la partie française.

Le satisfecit délivré par le ministre de l’intérieur français à son homologue algérien sur la profondeur et la portée des réformes engagées par le pouvoir algérien fait écho aux félicitations, les seules dans le monde, envoyées par le président Sarkozy à Abdelaziz Bouteflika en 2009 pour saluer sa victoire dans le scrutin le plus folklorique de la vie électorale algérienne qui ne manque pourtant pas de fantaisies en la matière. Il ne manquait à M. Guéant qu’à offrir « le savoir faire français » à son homologue algérien en cas de nouvelles manifestations pour vérifier la permanence de la politique de son gouvernement sur l’Afrique du Nord. 

Comme pour bien signifier que sur l’Algérie il y a un consensus qui transcende dogmes et générations en France, François Hollande, alors candidat à la candidature, dument corseté par une garde rapprochée moulée dans le conservatisme et le messalisme les plus archaïques, organise une visite à Alger pour « refonder les relations algéro-françaises » en rendant visite à Belkhadem et…Ben Bella ! Belle rechute des socialistes français après leurs coupables égarements dans les années 90. 

Parmi les démocrates algériens, deux tendances s’affrontent pour expliquer ce cynisme partagé par la droite et la gauche. Certains mettent en avant la grande « générosité » d’Alger qui arrose alternativement droite et gauche, notamment pendant les campagnes électorales françaises ; d’autres rappellent la stratégie du containment en Algérie qui encourage ou en tout cas s’accommode volontiers d’un système incompétent, imprévisible et turbulent mais si commode à tenir en laisse quand l’essentiel est en jeu ; le projet est parti de loin quand De Gaulle avait vendu Ben Bella à la communauté internationale et…aux Algériens.

Les deux analyses peuvent être justes.

 

http://www.rcd-algerie.org/details_evenement.php?Rid=177&Aid=1088&titre=Alg%E9rie-France:%20le%20malentendu%20historique

 

 

 

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Posté par rcd canada le 5 décembre 2011

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RCD : «Les peurs et les divisions inspirent les approches politiques du système»

 

Sans complaisance, juste et perspicace, le communiqué rendu public hier par le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) fait un diagnostic exhaustif de la situation politique du pays et explique les événements qui ont marqué, ces derniers jours, l’actualité nationale.

Selon le parti de Saïd Sadi, «les deux Chambres du Parlement continuent de simuler un débat sur les avant-projets des lois portant code de l’information, intégration des femmes dans les instances élues, partis politiques et associations dans une partition réglée d’avance».
Pour lui, c’est «une répartition des rôles entre un Exécutif contraint à proposer des réformes politiques, des ‘élus’ de la majorité instruits pour en réduire la portée et des parlementaires zélés quémandant – une première dans les annales d’un pouvoir législatif dans le monde – l’intervention du chef de l’Etat pour légiférer par ordonnance».

Le RCD relève en effet plusieurs contradictions dans la démarche du pouvoir. «Garder en l’état un code de la famille archaïque et déplorer la faible visibilité de la femme dans la sphère politique relève du cynisme», indique-t-il, avant de préciser que «l’instauration d’un quota de 30% de femmes dans les listes de candidatures aux élections contraste avec leur pourcentage dans les centres de décision de l’Etat : 7,89% pour les ministres, 2,08% pour les walis, 2,05% pour les chefs de daïra, 2,7% pour les recteurs d’université…». «Annoncer une réforme sur la loi régissant les partis et doper des groupes notoirement connus comme débris des services spéciaux confirme, selon le parti de Saïd Sadi, la volonté de maintenir l’opacité et la corruption comme code dominant dans la conception de la vie  politique.»

Quid du code de l’information débattu cette semaine à l’APN ? «Plus fondamentalement, l’étude approfondie de ce code souligne la détermination du système à éliminer la citoyenneté dans le traitement et la gestion des affaires publiques», indique le RCD. Ayant de tout temps milité pour l’instauration d’un code de l’information qui garantisse la crédibilité de l’information, dépénalise le délit de presse et protège le journaliste dans l’exercice de ses fonctions, le parti de Saïd Sadi «condamne le statu quo, voire la régression auxquels tendent les quelques aménagements proposés dans cet avant-projet de loi». Il affirme que «les règles universelles régissant les médias en démocratie sont connues».

«Proscrire l’apologie de la violence et les discriminations ethniques, sexistes, raciales ou religieuses, assurer le droit de réponse et protéger la vie privée des personnes sont des normes qui suffisent à baliser un exercice efficient et équilibré de l’information», souligne la même source. Selon le RCD, «la pollution de la scène médiatique par l’encouragement des titres exerçant à la limite de la délinquance, réceptacles de la publicité institutionnelle, toujours sous monopole, est reconduite au détriment du segment le plus sain du monde de la presse». «La mise en place d’un conseil supérieur de l’audiovisuel indépendant, qui garantisse l’impartialité des chaînes publiques et leur respect du pluralisme, est parasitée par la création d’une autorité de régulation dont la composante est désignée et les délibérations soumises au fait du prince», dénonce le parti de Saïd Sadi, qui pense que «l’accès à l’ouverture du champ audiovisuel est hypothéqué par les ambiguïtés d’un code qui ouvre la voie à toutes les interprétations».

«L’arsenal répressif qui constitue la substance et la philosophie du code de l’information soumis au Parlement traduit, selon lui, les desseins d’un pouvoir incapable d’évolution». «Peurs, divisions et isolement inspirent et régentent les approches politiques du système, au moment où le pays attend audace, imagination et transparence», affirme le RCD, pour qui «les réformes politiques et sociales ne peuvent venir d’institutions issues des fraudes électorales».

Said Rabia

http://www.elwatan.com/actualite/rcd-les-peurs-et-les-divisions-inspirent-les-approches-politiques-du-systeme-01-12-2011-149299_109.php

 

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Le RCD condamne la bavure militaire de Tizi Ouzou

Posté par rcd canada le 5 décembre 2011

Le RCD condamne la bavure militaire de Tizi Ouzou rcd10

« A la veille de chaque échéance électorale, la Kabylie est livrée aux règlements de comptes »  

Le RCD a condamné, ce mercredi 30 novembre, la bavure militaire qui a coûté la vie hier à deux civils au village Tigoulatine, dans la commune d’Akerrou, dans la daïra d’Azeffoun, près de Tizi Ouzou. « À l’attaque meurtrière contre de paisibles citoyens d’Azazga, à l’ignoble meurtre d’une mère de famille à Fréha, s’ajoutent les derniers crimes commis à Akerrou contre de paisibles citoyens dont le seul tort était d’aimer la cueillette des champignons et de pratiquer la chasse à proximité de leur village », dénonce le RCD dans sa déclaration.
« Ces assassinats, encouragés par l’impunité, font de la Kabylie une région livrée à tous les règlements de comptes et calculs politiques. Sinon comment expliquer qu’à la veille de chaque échéance électorale, la région fait l’objet de provocation de tout genre », ajoute le bureau régional du RCD dans sa déclaration. Pour le parti, « personne n’est dupe, Toutes ces manœuvres ne font que s’ajouter aux nombreuses liquidations physiques et qui visent à vider la région de ses forces vives ». « Une nouvelle fois, le pouvoir algérien exprime sans équivoque son anti‑kabylisme récurrent à l’égard de toute la région »», ajoute le RCD.
Mardi, Rafik Haddad, âgé de 18 ans, et un sexagénaire, Mohamed Maâtob, ont été mortellement atteints par balles, tirées accidentellement par des militaires.  Une nouvelle bavure militaire qui vient s’ajouter aux deux autres commises depuis le début de l’année dans la région de Tizi Ouzou. Le 11 septembre dernier, une vieille femme avait été tuée dans une bavure commise par un soldat de la caserne de Fréha, 25 kilomètres à l’est de Tizi Ouzou. Deux mois auparavant, un homme de 42 ans avait été tué à bout portant par des militaires qui venaient de faire l’objet d’une attaque terroriste à la sortie de la ville d’Azazga. À chaque fois, ces bavures ont provoqué la colère de la population. Elles ont également suscité de nombreuses interrogations.

 

 

 

 

 

 

 

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Il estime que le texte consacre une “régression”

Posté par rcd canada le 5 décembre 2011

Il estime que le texte consacre une “régression” 11_200_150

Le RCD condamne le projet de loi sur l’information

“Peurs, divisions et isolement inspirent et régentent les approches politiques du système au moment où le pays attend audace, imagination et transparence.”

Les rangs des mécontents des réformes politiques promises par le président de la République s’amplifient. En effet, dans un communiqué au vitriol, rendu public hier, le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) n’a pas lésiné sur les mots pour stigmatiser les projets de loi, particulièrement celui relatif à l’information qui traduit, à ses yeux, l’incapacité du pouvoir à l’évolution. “L’arsenal répressif qui constitue la substance et la philosophie du code de l’information soumis au Parlement traduit les desseins d’un pouvoir incapable d’évolution”, écrit le RCD.
Selon lui, une étude approfondie de ce code souligne “la détermination du système à éliminer la citoyenneté dans le traitement et la gestion des affaires publiques”. Le RCD voit même dans quelques aménagements apportés dans la nouvelle mouture “une régression”, qu’il condamne par ailleurs.
“Le RCD, qui a de tout temps milité pour l’instauration d’un code de l’information qui garantisse la crédibilité de l’information, dépénalise le délit de presse et protège le journaliste dans l’exercice de ses fonctions, condamne le statu quo, voire la régression auxquels tendent les quelques aménagements proposés dans cet avant-projet de loi.”
Rappelant les règles universelles qui régissent les médias, le RCD, un parti à l’avant-garde des luttes pour les libertés démocratiques, dont le mérite a été d’introduire le débat autour de certains sujets tabous comme la séparation de la religion de la politique, un enjeu d’actualité, faut-il le préciser, l’organisation de la résistance contre le terrorisme ou encore l’abrogation du code de la famille, observe que la nouvelle loi encourage certains titres, proches de certaines officines du pouvoir, qui ont pollué la scène médiatique, soumettant notamment ce parti à un lynchage systématique. “La pollution de la scène médiatique par l’encouragement des titres exerçant à la limite de la délinquance, réceptacles de la publicité institutionnelle, toujours sous monopole, est reconduite au détriment du segment le plus sain du monde de la presse”, relève-t-il. Même l’ouverture de l’audiovisuel présentée comme “une révolution” par les pouvoirs publics est hypothéquée, estime le RCD. “La mise en place d’un conseil supérieur de l’audiovisuel indépendant, qui garantisse l’impartialité des chaînes publiques et leur respect du pluralisme, proposée par le RCD depuis des années, est parasitée par la création d’une autorité de régulation dont la composante est désignée et les délibérations soumises au fait du prince. L’ouverture du champ audiovisuel est hypothéquée par les ambiguïtés d’un code qui ouvre la voie à toutes les interprétations”. Et il n’y a pas que ce projet de loi pour lequel un débat est “simulé” au sein du Parlement et dont les élus de la majorité ont “été instruits” pour en réduire la portée, soutient le parti de Saïd Sadi.
Il y a aussi le projet de loi sur la représentation des femmes dans les instances élues, la loi sur les partis et le code communal. “Garder en l’état un code de la famille archaïque et déplorer la faible visibilité de la femme dans la sphère politique relève du cynisme (…) Annoncer une réforme sur la loi régissant les partis et doper des groupes notoirement connus comme débris des services spéciaux confirme la volonté de maintenir l’opacité et la corruption comme code dominant dans la conception de la vie politique (…) Réduire encore plus les prérogatives de l’élu local et prétendre vouloir dépasser le marasme qui sévit dans l’administration territoriale témoigne de l’irresponsabilité et de la déconnexion des décideurs devant la dégradation des conditions de vie de l’Algérien et du divorce de la société et de l’État”.
Bref, pour le RCD, “peurs, divisions et isolement inspirent et régentent les approches politiques du système au moment où le pays attend audace, imagination et transparence”. C’est pourquoi il réitère que les réformes sérieuses ne peuvent émaner que d’institutions élues démocratiquement.
“Les effets d’annonce destinés à la communauté internationale sont quotidiennement démentis par les décisions et pratiques prises à l’intérieur du pays. La surveillance internationale massive et qualifiée des élections est une des conditions à même de pouvoir rétablir la confiance citoyenne et d’assurer une mobilisation conséquente de l’électorat sans laquelle la crise de légitimité du pouvoir politique grèvera encore la stabilité, la crédibilité et la performance de l’État”, conclut le communiqué. Pour le RCD, “les réformes politiques et sociales ne peuvent venir d’institutions issues des fraudes électorales”.

Karim Kebir

 

http://www.liberte-algerie.com/actualite/le-rcd-condamne-le-projet-de-loi-sur-l-information-il-estime-que-le-texte-consacre-une-regression-167117

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Transfert de souveraineté

Posté par rcd canada le 5 décembre 2011

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C’est un séisme dans le système algérien. Au moment où le ministre de l’intérieur français, souche dure du sarkozysme, arrive à Alger pour trancher quelques dossiers sensibles, le ministre des Affaires étrangères algérien est invité à venir « s’expliquer » devant le parlement français ! Une première dans la diplomatie. Un précédent d’autant plus hallucinant que c’est devant la représentation nationale du pays dont on exigeait repentance et qu’on accable régulièrement de velléités néocolonialistes à chaque période de turbulences intérieures que l’on va essayer d’expliquer « les réformes ». On notera que le chef de la diplomatie algérienne n’a pas cru devoir faire cette démarche devant le parlement de son pays.

Ce transfert de souveraineté ne semble avoir perturbé personne. Auparavant, le même ministre s’est fait rabroué par son homologue qatari qui le sommait publiquement de ravaler sa salive car, lui explique-t-il , « votre tour viendra et vous aurez besoin de nous ». On ne croit pas savoir que les Affaires étrangères aient élevé une protestation contre cette mise au pas peu coutumière dans les usages diplomatiques.

Mieux, le chef de l’Etat, lui-même, s’est soumis à cette domestication puisqu’il a aimablement répondu à deux invitations à rencontrer le CNT libyen, jusque là nié, pour envisager l’avenir des relations entre les deux pays voisins sous l’autorité de l’Emir Qatari.

On savait bien que les bravades dénonçant l’ingérence ou défiant l’ennemi extérieur se payaient toujours cash en termes de souveraineté économique ou politique mais la mutation est rude.

L’Algérie est devenue, sans que l’on veuille se l’avouer, un protectorat ; la différence étant qu’à l’époque coloniale, il y avait un tuteur et que maintenant nous en avons plusieurs.

L’anesthésie politique nationale et la désinformation permanente occultent en grande partie le sens et la portée de cette mise sous tutelle.

Reste une question : que s’est-il passé dans le système algérien pour engager un tel revirement et accepter de subir ces humiliations ? Probablement beaucoup de choses. Mais une fois de plus, un tel virage diplomatique, dans un système qui a toujours cultivé la paranoïa politique, se fait dans l’opacité. Le système peut prolonger son sursis. A quel prix pour la nation ?

http://rcd-algerie.org/details_evenement.php?Rid=177&Aid=1087&titre=Transfert+de+souverainet%E9

 

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